Episode 4

Les foires agricoles et la business

C’est intéressant de voir le côté business du monde des cow-boys. On élève des vaches, oui, c’est par amour des animaux, mais en même temps, c’est aussi pour l’aspect financier! C’est aussi pour pouvoir faire grandir l’entreprise familiale et la transmettre aux générations suivantes.

Moi, je suis vraiment content de pouvoir participer à tout ce travail, surtout que je suis beaucoup plus à l’aise sur un cheval maintenant grâce au shérif (dans le premier épisode), mais aussi à Vern et Tyson, qui m’ont fait galoper avec leurs chevaux.

Travailler à dos de cheval

À Bonnyville, chez les Tellier, j’ai la chance de faire quelque chose qui est très typique pour les cow-boys. Ils déplaçaient les troupeaux sur des milliers d’acres pour les amener d’un ranch à un autre. Donc, chez les Tellier, on part à cheval, puis tout le round-up se fait avec les amis qui viennent aider, avec la famille aussi. On déplace les vaches d’un enclos à un autre. Malheureusement, c’était seulement pour quelques miles. J’aurais bien aimé que ça dure plus longtemps!

C’est vraiment cool de voir l’ambiance sur la route. Déplacer les animaux comme ça, pour moi, c’est une autre expérience vraiment incroyable! Travailler à dos de cheval… j’aimerais pouvoir faire ça tous les jours!

 

Les foires agricoles, une autre sorte de show

Après, avec les Monvoisin, à Gravelbourg, on découvre vraiment le monde des foires agricoles. Je trouve que c’est la même atmosphère que les rodéos : les gens se respectent beaucoup!

Les éleveurs de bétail comme les Monvoisin font beaucoup de compétitions dans différentes foires agricoles au Canada. C’est comme ça qu’ils se font connaître et qu’ils peuvent rencontrer des acheteurs. Je les aide à transporter quelques bœufs de Gravelbourg à Regina pour la foire. Petite anecdote, en déplaçant une des vaches, elle m’a marché sur le pied et j’ai perdu un ongle. Ouache. Désolé pour les détails. Pas grave, on continue pareil. Comme dirait mon père : « Ben là Steve, c’est juste un ongle, t’as rien de cassé. »